Peut-on limiter l'inclusion ?
Si l’on se place du côté des droits humains en général, et
de ceux des personnes handicapées tels qu’ils ont été définis dans la
Conventions des Nations Unies relative aux droits des personnes handicapées de
2006, la réponse est clairement négative. En effet, au non de quel droit, de
quel principe, une différence (un écart à la norme, une déficience
physiologique, une capacité réduite de certaines activités, ou d’autres
caractéristiques personnelles) serait-elle de nature à justifier de moins de
droits que les autres humains qui n’auraient pas ces caractéristiques ?



