Pathologisation et/ou inclusion ?
On assiste actuellement à un double mouvement, dont les destinations semblent a priori cohérentes, mais qui en définitive vont dans des directions opposées. Il va de soi, comme une évidence sociale, étayée par les évolutions (nationales et internationales) des droits, et le développement des libertés individuelles, que la société dans son ensemble, l’école, l’espace public, la santé, le travail, …, doit être ouverte aux différences, devenir (plus) inclusive, et par conséquent changer, se modifier, s’adapter, pour être accessible à chacun et chacune. Les discours politiques en particulier (en dehors de ceux crispés sur un mythe de pureté raciale et/ou des refus de tout ce qui est étranger) se font fort de développer des perspectives humanistes universelles, quitte parfois d’ailleurs à agir à rebours de ce qu’ils promeuvent.

